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début des travaux préparatoires

Depuis lundi 19 Octobre, les fouilles archéologiques préalables au projet CIGEO ont démarré en Meuse (la parcelle précedente se trouve située en Haute-Marne). L’INRAP Lorraine aurait-elle fait appel à des étudiant-e-s pour contourner le refus de ses agents de participer à ces travaux? Ces travaux se situent autour de l’ancienne gare de Luméville, ce qui sonne étrangement dans le coeur de nombreuses personnes… Rappelons que ce terrain accueille depuis plusieurs années des rassemblements contre la poubelle nucléaire, dont cet été le camp VMC. Si nous étions parano, nous pourrions penser qu’il s’agit d’une provocation… Mais plus pragmatiquement, sur les terrains qui jouxtent la gare devrait passer (croient-ils) la future voie ferrée pour acheminer les déchets radioactifs. Pour le moment deux parcelles sont concernées. Bien surveillées. Concrètement, le 20 Octobre aux abords de l’ancien bâtiment du garde barrière :

DSCF0082DSCF0085et le 21 Octobre sur la parcelle située à droite de la gare lorsque l’on vient de Mandres en Barrois :

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Septembre, les travaux préhalables au projet CIGEO s’intensifient. Lundi 28 Septembre, les fouilles archeologiques ont commencé entre Bure et Saudron; Rappelons et saluons l’initiative des employés de l’INRAP Lorraine qui avaient refusé de mener ces fouilles !

Concrètement sur le terrain mercredi 30 Septembre, ça donnait ça :

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fouilles-archeo-30/09-2archeofouillesd'automne-archeoLes travaux du projet SYNDIESE du Commissariat à l’Energie Atomique (CEA) à Saudron (Haute Marne & Meuse) pour la production de biomasse eux aussi avancent. Travaux d’élargissement de la route au 30 Septembre :

trvxelargissementUn appel en réaction à ces travaux … : Article appel début des travaux

Appel à ce que se forment des convois depuis des territoires en lutte jusqu’au sommet de la COP 21 en décembre, à Paris

VERSION PROVISOIRE

// Appel mis en page ici et ci-dessous dans le corps du mail.

Quelques mots de contextualisation et d’explication préalables
à l’appel  :

L’idée de convois partant d’espaces en résistance, ZAD ou autres, pour se rendre à la mobilisation face à la COP 21 à Paris en décembre se discute depuis maintenant quelques mois.
Entre autres lors de l’assemblée de mouvement à Notre Dame des Landes, lors des rencontres interzads qui ont suivi le rassemblement annuel de la coordination anti-aéroport cet été, puis lors du campement antinucléaire de Bure début août. On a pu sentir que cette proposition soulevait un sacré enthousiasme, autant pour des groupes qui se battent face à des projets d’aménagement marchands et destructeurs du territoire, que pour celles et ceux qui organisent les manifs et actions face à la COP 21 à Paris. Ce serait un moyen de relier très concrètement à une contestation plus globale l’effervescence actuelle de mouvements locaux et enracinés. Au campement de Bure, cette idée a été rediscutée entre des personnes et groupes de Roybon, du Testet, du quartier des Lentillères à Dijon, de Notre Dame des Landes, de la lutte contre Ercia dans le morvan, de celle contre la centrale à gaz dans le finistère, ou encore contre le centre d’enfouissement des déchêts nucélaires à Bure et d’autres… Il a été décidé, à ce moment là, de proposer un appel commun pour diffuser l’idée dans les différents espaces, assos et comités et de voir l’écho que cela pouvait susciter. Cet appel est lisible ci-dessous et là https://dl.poivron.org/2o46dvodnvuzbitg6kko-tohcoiz3olzo3ixt

Cet appel est là pour aider à susciter un élan et donner du contenu.  Il a évidemment vocation à être adapté suivant les convois et espaces en lutte qui s’empareraient de la proposition.

L’idée est en effet encore en gestation dans les différents lieux et rien n’est tranché. Mais il est apparu que plusieurs convois pourraient se constituer ou s’agréger (par exemple un convoi commun bure/morvan/lentillères/luttes contre les Centers Parcs de l’est, un/des convois partant du test et d’Agen, ou encore  des collectif contre la centrale à gaz dans le finistère qui rejoindraient un convoi partant de Notre Dame des Landes…).

Chaque convoi pourrait choisir de manière autonome, ses contenus, modalités de déplacement, dates de départ et d’arrivée sur paris (une manifestation aura lieu le 29 novembre avant l’ouverture du sommet, Des journée d’actions de masse sont annoncées les 11 et 12 décembre à la clotûre du sommet.  De multiples action et rencontres auront lieu pendant toute la durée de la conférence.  Des précisions sur le contenu et les objectifs de ces différentes mobilisations pourront  être envoyées bientôt. A Bure, des contacts ont aussi été pris avec des collectifs de Paris et d’Ile de france pour penser des espaces d’accueil et des questions logistiques, ainsi que des liens possibles entre les convois et des luttes contre des projets d’aménagement du territoire, de destruction de quartiers ou de terres agricoles en Île de France.

Au vu du peu de temps qu’il reste, il est nécessaire que les différents espaces d’où pourraient partir des convois en reparlent rapidement et confirment d’ici fin septembre s’ils souhaitent effectivement s’organiser en ce sens. Afin de se coordonner à ce sujet et de se connecter avec l’organisation parisienne, il a été proposé de se revoir entre émissaires de différentes luttes locales à Paris le 10 octobre, lors de la réu d’organisation du réseau Climate Justice Action pour la COP 21 (ceux-ci proposent de nous réserver un créneau horaire et un lieu pour ça). Cela permettra aussi de réfléchir aux possibilités d’accueil et de mieux appréhender les mobilisations sur paris.

Merci de vos retours. Merci de diffuser cet appel et cette introduction dans les différents espaces en lutte.

A bientôt.

Pour nous écrire et prendre contact, ou vous inscrire sur la liste de
coordination des convois,  écrire à
Pour plus d’infos : marchesurlacop.noblogs.org

Pour s’impliquer dans les mobilisations parisiennes, il est aussi possible de s’abonner, entre autre, à la liste : . il est aussi possible d’envoyer un mail à pour avoir des infos sur les mobilisations parisiennes.

signé : Des collectifs et personnes de différentes zads et espaces en lutte, réunis à Bure pendant les discussions sur la COP 21.

L’appel :

—- Appel depuis les zads et autres espaces en résistance —- Pour que des convois convergent jusqu’à la COP 21

Nous appelons à former des convois, marches, tracto-vélos…et à nous rendre aux manifestations contre la COP 21, sommet intergouvernemental sur le réchauffement climatique début décembre à Paris. Nous cheminerons depuis des territoires en lutte jusqu’à la capitale, avec toute l’énergie composite de nos mouvements, en créant en route des espaces de rencontres et de mobilisation.

Nous convergerons à Paris parce nous ne concevons pas de laisser le gouvernement se refaire une verte image de pourfendeur providentiel des gaz à effet de serre, alors qu’il ne veut officiellement renoncer ni à l’aéroport de Notre dame des Landes, ni à mille autres projets destructeurs de vies, forêts, et prairies, de territoires habités et cultivés. Il faut parfois aller interpeller ceux qui s’obstinent à pourrir la planète précisément là où ils espèrent donner l’illusion de la sauver.

Si l’on souhaite s’attaquer réellement aux causes du réchauffement climatique, on ne peut s’en remettre un seul instant à la mascarade répétée des négociations perdues d’avances et des échanges de marchés carbones entre lobbiess industriels et gouvernements, encore moins au capitalisme vert. Ce que nous affirmerons à Paris suit un tout autre tracé.

La seule réponse cohérente possible est de sortir enfin du productivisme industriel, de la privatisation des biens communs, de la destruction des terres nourricières et de la marchandisation du vivant. Mais si l’on espère encore enrayer réellement le saccage accéléré des bases même de l’existence, on ne peut imaginer non plus construire tranquillement des alternatives et autres « processus de transition ». Pour qu’émergent des possibles, il s’agit de bloquer concrètement dès maintenant l’avancée de leurs projets d’aéroports et de lignes à grande vitesse, l’extraction des minerais et gaz de schistes, l’enfouissement vénéneux des déchêts nucléaires, la poussée de l’agro-industrie et l’éclosion incessante des center parcs et des hypermarchés… Il faut en libérer des espaces où puissent s’inventer, ici et maintenant, d’autres formes de vie commune et d’organisation, de liens et d’échanges matériels, de cultures et d’habitats,
émancipées du diktat économique.

A partir de zones menacées se propagent aujourd’hui des points d’ancrages où s’échafaudent des possibles partageurs. il s’y exprime dans un même mouvement cette aspiration à leur mettre des bâtons dans les roues et à tracer d’autres chemins. Malgré les chantages à la croissance, les pseudo débats publics, les pressions judiciaires et les troupes policières, on voit surgir depuis divers lieux une conviction contagieuse : celle qu’il est toujours possible de résister victorieusement face aux tractopelles des aménageurs et autres extracteurs. Nous convergerons à Paris pour matérialiser cette conviction face à la COP 21 et pour porter sur place la force de nos mouvements.

Pour se coordonner, trouver des infos, se relier à des convois en préparation : / site d’info : marchesurlacop.noblogs.org

La cop 21 c’est quoi ?

Il s’agit d’un sommet où des représentants de 195 états se retrouveront, sous l’égide de l’ONU, pour négocier les engagements de leurs pays en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Cette rencontre, 21ème du nom depuis la convention de Rio en 1992, aura lieu au Bourget du 30 novembre au 11 décembre 2015 à Paris.
Elle est souvent présentée comme « le sommet de la dernière chance » pour l’avenir de la planète. Mais plus grand monde ne croit réellement que puissent s’y prendre de quelconques décisions à même de contrecarrer le changement climatique et le monde qui ne cesse de le produire. Cette année leur opération de communication se déroule en Seine Saint-Denis, un des départements les plus pauvres et pollués d’île de france, asphyxié par la métropole et les grands chantiers d’aménagement. Face aux gouvernants et aux industriels, des mouvements de base s’ organisent dans le monde entier pour entrer en action pendant la cop 21. Une manifestation aura lieu le 29 novembre à Paris avant l’ouverture du sommet. Des journées d’actions de masse sont annoncées les 11 et 12 décembre à sa clotûre. De multiples
mobilisations et rencontres auront lieu pendant toute la durée de la conférence.

Remerciements particuliers

Nous sommes beaucoup à être content-e-s de ces 10 jours et des dynamiques qui prennent base sur ce moment de rencontre. Il ne s’agit pas d’évacuer la complexité de ce genre de rassemblement. Il y aura le temps de discuter et de faire un bilan critique… Mais pour l’instant, déjà, nous pouvons nous remercier ..

Alors un grand merci à toutes celles et ceux qui sont venu-e-s en lorraine, celles et ceux qui ont proposés une lecture, une pièce de théâtre, une discussion, un coup de main.. Et celles et ceux qui sont venu-e-s participer au campement..
Un big up aux cantines : le Sabot, le bus des Cévennes, la Cantine de la Zad, la Grande Ourse.
Un grand merci à Paul le boulanger et à l’équipe pizza du début de semaine.
Merci aux maraîchers et maraîchères qui nous ont approvisionné en bons légumes.
Clin d’oeil à l’Usine à pâtes qui nous a fabriqué des pâtes artisanales avec le blé de la Zad.

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Merci à toutes celles ceux qui ont participé-e-s aux chantiers, ont prêtés des outils, des connaissances techniques, des savoirs faire. Merci à celles ceux qui ont prêté ou donné pour le terrain des tonnes à eau, de la paille, du bois, de la visserie, (…).
Merci à tous les lieux qui ont accueillis les infotours et à celles et ceux qui ont relayés les appels au campement.
Merci aux collectifs La Lessiveuse, Mauvaise Troupe, Scotcheuses, Lorraine Data Network, Tripalium, Désarmons la police, aux ami-e-s de Roybon, Sivens, Hambach et de Notre-Dame-des-Landes.  Et parmi eux, aux agricultrices et agriculteurs de Notre-Dame-Des-Landes qui sont venu.e.s rencontrer des agriculteurs par ici.
Merci aux propriétaires du terrain qui a accueilli le campement.
Enorme merci à la Maison de la résistance, l’association Bure Zone Libre, la coordination Bure Stop, au CEDRA, à l’association Mirabel, aux Vigilants de Gondrecourt, à la Marmijotte.
Merci aux Ami-e-s de silence.
Merci à tous les voisin-e-s qui sont passé-e-s durant les chantiers, réunions et pendant le campement. Merci spécial à celles et ceux qui nous ont apporté les coupures de journaux, et ont donné des coups de main !

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Merci aux pompiers.
Merci à tous les automedias qui ont relayé l’appel au campement et à toutes celles et ceux qui sont venu-e-s rejoindre les équipes automedia, legal team, tente écoute et médic.
Merci à l’équipe Lorraine Data Network qui est venue avec son matériel pour le pont wifi.
Merci à celles et ceux qui ont mis à disposition leur tracteur, remorque, arrivée d’eau.
Merci à la guinguette en soutien aux migrant.e.s de Calais.
Merci à celles et ceux qui nous ont envoyé des sous.
Merci aux copain-e-s qui ont proposé des outils de facilitation.
Merci au collectif Bla qui a mis à disposition les outils de traduction, à celles et ceux qui se sont proposé-e-s pour faire des traductions.
Merci à toutes celles ceux qui sont arrivé-e-s avec des structures, cafés, lieux de détente, de lecture…

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Merci aux conducteurs du camion de l’ouest.
Merci à celles ceux qui ont mis à contribution leur véhicule et se sont proposé-e-s comme chauffeurs et chauffeuses.
Big up aux chourseureuses. Les récoltes serviront bien au-delà du camp… Excellent, gros !
A celles et ceux qui durant une année ont suivi de loin ou de près ce processus avec leurs idées, présence, bienveillance.
Merci aux tiques de ne pas avoir été trop présentes (!).
Merci à tout-e-s celles ceux qu’on oublie mais qui se reconnaîtront…

Et à la prochaine…

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Objets trouvés sur le camp de Bure

On a retrouvé les objets suivants à Bure. Si vous les reconnaissez, écrivez à vmc@riseup.net en répondant à la question qui est sous l’image (histoire de vérifier que c’est bien à vous), et on s’arrangera pour vous les faire parvenir 😉

 

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Qu’est-ce qui est écrit sur la première page du cahier (on n’a pas regardé les autres) ?

 

DSC_0062Quel porte-clé a été enlevé pour la photo ?

8 août : Fil d’info à couper le Bure

Le camp approche peu à peu de sa fin et certain.es participant.es sont déjà reparti.es. Mais ce n’est pas pour autant que les énergies se relâchent !

_MG_9281pCe matin, un groupe s’est réuni pour aborder une discrimination dont on parle relativement peu : l’âgisme. Parmi les réflexions proposées, on a vu le fait que l’âgisme se distingue de discriminations plus binaires comme le racisme où le sexisme, dans le sens où les personnes sont opprimées pendant leur enfance avant de devenir oppresseuses à l’âge adulte, puis d’être de nouveau opprimées en vieillissant. Différentes thématiques ont été abordées, par exemple le fait que nos luttes sont dégradées par la plupart des médias qui les attribuent uniquement à des jeunes qui vont un jour changer, mûrir, laisser tomber leurs belles illusions et rentrer dans le rang…

Il y a également eu une assemblée antinucléaire pour tenter de faire le point sur là où en est la lutte aujourd’hui. On cherche à identifier et viser les points névralgiques du nucléaire aujourd’hui : les réseaux de transport et flux ferroviaires, lignes THT, infrastructures, identifier les points sensibles dans l’idée de mettre des bâtons dans les rouages de la pieuvre nucléaire. Une personne semble chercher à (re)définir le lien entre le nucléaire et le capitalisme. Il est exprimé aussi le besoin de se redéfinir au-delà de nos définitions multiples pour agir ensemble. Il est rappelé que les malfaiteurs en bande organisée sont les lobbies qui créent ces projets mortifères. Ne pas se laisser entraîner dans une inversion des rôles , portons notre message haut et fort en arrêtant de s’excuser, assumons nos idées, nos actions.

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L’après-midi a eu lieu une discussion sur les perspectives de lutte contre cigéo, avec un rappel du début des travaux sur la voie ferrée dédiée au transport des déchets radioactifs à partir de décembre 2015 et du débat législatif qui aura lieu au premier semestre 2016. Plusieurs pistes sont envisagées : tout d’abord un appel à créer dès maintenant des groupes locaux de soutien un peu partout qui se réuniraient régulièrement pour populariser la lutte contre Cigéo et organiser des actions décentralisées : manifs, blocages, animations clown, actions juridiques. Une autre préoccupation anime l’assemblée : maintenir et faire grandir les liens entre les luttes et les individus comme cela est tenté à la Zad de Notre-Dame-des-Landes par exemple. Et tisser d’autres solidarités avec des luttes sociales à partir des liens existants ou créés pendant le camp VMC. Il y a l’envie aussi d’utiliser davantage les outils de communication dont nous disposons : radios, journaux, internet, pour informer régulièrement de ce qui se passe. Diffuser largement le film « Poubelle la vie » qui évoque l’histoire de la lutte contre cigéo et les politiques d’acceptabilité sociale qui participent à imposer ce genre de projet. Agir contre contre la propagande du projet cigéo, par exemple contre le discours techno-scientiste posé comme référence, qui suit la logique du capitalisme et brouille les pistes, ainsi qu’informer sur la réversibilité (la croyance diffusée par l’andra qu’on pourra remonter les déchets sans problèmes si on change d’avis plus tard…). Et pourquoi pas organiser un autre camp par ici dans quelques mois?

A la tombée de la nuit, une écoute collective commence dans le chapiteau. Il s’agit d’extraits d’un documentaire sonore en 5 épisodes réalisé à partir de témoignages de lutte contre la THT Cotentin-Maine. Ce mouvement contre la construction d’une ligne à 400 000 volts dans la Manche de 2005 à 2013 a réuni de nombreuses formes d’action, des recours juridiques aux sabotages en passant par les manifs à plusieurs milliers de personnes. Des participant.e.s de l’assemblée antiTHT ont décidé d’aller enregistrer les voix des personnes qui ont vécu cette lutte, afin qu’elles racontent à leur manière leur histoire, bien loin de l’histoire officielle. Ces témoignages ont aussi été pensés pour être partagés avec des personnes en lutte contre Rte ou d’autres projets ailleurs, comme par exemple dans les Alpes, en Aveyron ou à côté de Lille.

Cette écoute collective clôturée par la chanson du Pieu de Marc Robine est immédiatement suivie d’un open mic à l’entrée du camp, puis d’une boom !

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